Le stress thermique (ST) ne se limite pas à un halètement et à une diminution de l'apport alimentaire : il s'agit d'un défi systémique sur le plan oxydatif et inflammatoire. En cas de ST, la fréquence respiratoire, la température corporelle, les hormones de stress, les réponses immunitaires et les marqueurs sanguins de l'inflammation augmentent, tandis que les ressources métaboliques sont détournées de la production, ce qui entraîne des besoins de maintien accrus et un risque accru pour la santé.
De plus, cette diminution des apports entraîne une carence en antioxydants, qui sont pourtant indispensables pour lutter contre l'augmentation du stress oxydatif (SO) et de l'inflammation. Ces changements métaboliques ont également des conséquences à long terme sur les performances des veaux lorsqu’ils sont exposés au stress thermique (HS) in utero. Si les stratégies de lutte contre la chaleur, telles que les ventilateurs et les systèmes d’arrosage, restent la première ligne de défense contre le stress thermique, il est essentiel de s’assurer d’un apport adéquat en sélénium (Se), ainsi qu’en méthionine (Met) et en vitamine E, afin de soutenir le système redox et de renforcer les défenses endogènes pour lutter contre le stress oxydatif, contribuant ainsi à maintenir la productivité et la santé des vaches laitières.
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