Le stress thermique est l'un des défis les plus sous-estimés dans l'élevage laitier. Les effets immédiats du stress thermique sur la consommation alimentaire et la production laitière chez les vaches en lactation sont bien documentés et peuvent être constatés immédiatement par les éleveurs. En effet, St-Pierre et al. (2003) ont estimé que ces effets du stress thermique entraînaient chaque année des pertes de plusieurs millions de dollars pour l'industrie laitière.
Cependant, les conséquences à long terme du stress thermique passent souvent inaperçues auprès des éleveurs, et des recherches récentes menées par Laporta et al. (2020) montrent qu’outre les pertes de production laitière, le stress thermique survenu en fin de gestation affecte également les performances à long terme des générations suivantes de vaches.
Cet article examine l'importance de comprendre les effets du stress thermique sur la physiologie et les pertes économiques, ainsi que l'importance d'atténuer ce stress chez les vaches en lactation et les vaches gestantes pour assurer la durabilité de la production laitière grâce à l'équilibrage des acides aminés.
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