Les truies modernes à forte prolificité sont les athlètes d’élite de l’industrie porcine actuelle. Elles sont le fruit de décennies de sélection génétique et produisent de grandes portées de 14 à 16 porcelets, voire parfois davantage. Si ces progrès génétiques ont considérablement stimulé la productivité des élevages de truies, le facteur limitant aujourd’hui n’est plus la génétique, mais la capacité métabolique de la truie.
En fin de gestation et pendant la lactation, les besoins métaboliques sont extrêmement élevés, et la consommation alimentaire s’avère souvent insuffisante, ce qui entraîne un bilan énergétique négatif et, par conséquent, la mobilisation des réserves corporelles. Cet état catabolique compromet gravement les performances de reproduction et la longévité des truies. Il peut également nuire à la qualité du colostrum et au rendement laitier, affectant directement la survie et la croissance des porcelets.
Parallèlement, ces portées nombreuses augmentent le nombre de porcelets de faible poids, plus vulnérables, ce qui intensifie la compétition pour le colostrum et accroît la mortalité avant le sevrage.
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